22 octobre 2014

Les soupes de Mémé Spipile : Velouté de légumes simplissime (Thermomix)

Choc thermique. 

Hier encore, tu bullais en terrasse, te pavanant en (trop) petit débardeur pour arborer fièrement tes nibards restes de bronzage estival. Tu avais chaussé tes solaires Dolce & Gabbana, celles qui te donnent un air de mouche star, et tu soupirais à qui voulait l'entendre qu'il "fait chauuuuud" de manière langoureuse et totalement inappropriée. Avec cette chaleur, tu rêvais quand même secrètement d'aller te rouler dans la neige.

Ce matin, oublié le décolleté (sauf si tu n'as pas peur de choper une pneumonie), tu as dû fouiller à la va-vite dans tes placards pour retrouver au milieu des maillots de bain en imprimé léopard (reine du bon goût) un col roulé en Damart et des moufles Quechua du plus bel effet. Tu n'as malheureusement pas réussi à remettre la main sur tes Moon Boots, et tu t'es pelée les pieds en ballerines toute la journée.

Ce soir, tu as donc les lèvres bleuies, des engelures aux orteils et tu rêves d'aller te planquer sous ton duvet en plumes de canard des Andes. Mais avant ça, il te faut manger. Bouge pas, j'ai ce qu'il te faut.

Un bon velouté, plein de légumes, de vitamines, qui ne te fera pas le popotin de Maïté et qui à coup sûr te réchauffera.



LES INGRÉDIENTS :
  • 1 tomate
  • 1/2 blanc de poireau
  • 1 oignon
  • 200g de carottes
  • 300g de pommes de terre
  • 50g de navet
  • 1/2cc de persil déshydraté ou une branche de persil frais
  • 1 gousse d'ail ou de l'ail en poudre
  • 1 bouillon de volaille
  • 300g d'eau
  • 1/2cc de sel
  • poivre

EN CUISINE !

Très franchement, il faut compter 5 minutes de préparation. 

On met dans le bol du TM  la tomate coupée en deux, l'oignon coupé en deux, le demi blanc de poireau, les carottes coupées en gros tronçons, puis sel, poivre, persil et ail. On mixe tout ce petit monde 5 secondes à vitesse5.

On racle les parois du bol, on ajoute les patates et navets en dés, l'eau, le cube, et zou, 20 minutes à 100°C, sens inverse, vitesse mijotage.

Quand ça sonne (hiiiiii mes oreilles) on ôte le sens inverse et on mixe 1 minutes à vitesse 10 pour obtenir un merveilleux velouté tout doux. On peut aussi mixer moins longtemps et moins vite, pour obtenir un tout aussi merveilleux mouliné de légumes (genre 30 secondes vitesse 6).

On peut rajouter de l'eau pour obtenir une consistance moins épaisse, comme on aime. On re-mixe vite fait pour mélanger le tout.

Et hop, une excellente soupe qui réchauffe sa mémé. Après ça, une bonne tisane, et au dodo !



Spipile, 75 ans (mais toutes ses dents)

Recette issue de "Les soupes en 4 saisons" (Thermomix)

19 octobre 2014

Les goûters du dimanche : muffins pomme - salidou

Attention, minute nostalgie : je suis en manque de Bretagne. Nous avons découvert cette région cet été, sur ma (très légère) insistance, parce qu'avant même de fouler son sol, je savais que j'en tomberais amoureuse. La Bretagne et moi, on se ressemble. Question de caractère, sûrement. J'ai donc embarqué ma petite famille dans cette rencontre avec mon double, et je crois que nous avons passé les meilleures vacances de notre vie.

Nous sommes rentrés depuis 2 mois, et je trépigne déjà comme une gamine en disant que "c'est loooooong, dis, c'est quand qu'on y retourne ???". Alors à défaut de pouvoir faire quand ça me chante les 800 kilomètres qui me sépare de ma patrie de cœur, je la fais venir à moi, un peu. Mes proches, leurs oreilles et leurs estomacs m'en remercient.

De Bretagne, outre une foultitude de souvenirs merveilleux, j'ai rapporté du Salidou, cette crème de caramel au beurre salé qui fait une sérieuse concurrence (c'est dire), à la Nutella dans mon cœur et sur mes tartines. Pour me mettre dans l'ambiance avant de partir, j'avais même fait mon Salidou maison : vous pouvez aller zieuter ma recette du côté de Wonderful Breizh (minute fierté hiiii).

Combiné aux délicieuses pommes de mes beaux-parents, il m'a donné envie de me lancer dans la préparation de muffins ... terriblement bons. Vous pouvez y aller les yeux fermés, je crois que je ne vais pas m'arrêter de baver pendant 3 jours.


NDLR : oui, je suis bien au régime. Mais le samedi soir, et le dimanche de 16h à 21h, c'est joker. Sinon, je suis bonne pour l'enfermement et je risque de lécher le visage de Cyril Lignac en regardant "Le Meilleur Pâtissier". Ou pire, ce blog se mettrait à proposer des recettes à base de tofu, de quinoa, de stevia et de fromage blanc 0% ... Putain, j'en ai des frissons.


LES INGRÉDIENTS (pour 15 muffins) :
  • 280G de farine
  • 1 oeuf
  • 160g de sucre
  • 25g de vergeoise
  • 180g de lait demi-écrémé
  • 100g d'huile (j'ai complété 80g d'huile de tournesol avec 20g d'huile de noisettes)
  • 1.5 cc de levure chimique
  • 1 pomme coupée en petits dés (acidulée et farineuse de préférence, genre Starking)
  • 8 cc de Salidou environ

EN CUISINE !

Je me suis inspirée de la recette de base de La Cuisine de Bernard. Ce blog est un supplice si vous êtes au régime, sachez-le (mais si vous lisez ce billet, sauf à avoir une vague tendance masochiste, vous ne l'êtes pas).

Non, vous ne l'êtes pas.
On préchauffe le four à 200°C.

J'ai suivi les conseils de Bernard et fait fi de tous mes principes en matière de muffins : pour moi, on mélangeait les ingrédients secs d'un côté, les ingrédients humides de l'autre, on amalgamait vite fait le tout. Il fallait donc 2 récipients. Or je vous rappelle que 1/ je n'ai pas de lave-vaisselle et que 2/ je suis une feignasse de la pire espèce (di coun ... bref.). Bernard propose de faire encore plus simple: parfait.

On mélange donc sans un seul et unique récipient (ou dans son robot, summum de la feignassitude) les ingrédients suivants : farine, oeuf, sucre, vergeoise, lait et huile. On touille pour ôter les éventuels grumeaux. On obtient une pâte lisse, à laquelle on incorpore ensuite la levure.


On ajoute les dés de pomme, on mélange, et on remplit aux 4/5 des moules à muffins garnis de jolies caissettes en papier. On ajoute ensuite sur le dessus 1/2 cc de Salidou : sa texture un peu épaisse (voire chewing-gum pour mon Salidou maison) permet de faire une petite boule et de l'enfoncer légèrement dans la pâte.


On enfourne pour 20 minutes environ : les muffins doivent prendre une belle couleur dorée.

Le caramel fait croustiller le dessus du muffin, et à l'intérieur, il coule un peu. Les dés de pommes sont fondants, acidulés ... Un merveilleux goûter plein de souvenirs. Vivement l'année prochaine !







Rencontre


Je le savais. J’en étais sûre. Avant même de te connaître.

J’avais tout préparé, minutieusement. Passé des heures à chercher, sur Internet, sans relâche, tout ce que tu pourrais m’apporter, tout ce que j’allais découvrir de toi, aimer de toi. Passé des heures à convaincre mon mari que cette décision serait la bonne, qu’elle changerait sans doute notre vie à tous les quatre, mais pour qu’elle n’en soit que meilleure.

Puis est venu le temps du départ. Faire ses valises, ne rien oublier, et partir avec joie. Sans regret.

Au bout d’un long périple, te voir enfin … Tu étais magnifique. Ton côté sauvage, cet état brut. De toi se dégageait cette lumière si particulière, ce halo presque magique qui a nourri tant de légendes. Tu m’as bouleversée.

Je t’ai dévorée du regard, et mon cœur s’est emballé. J’ai caché mes larmes derrière mes immenses lunettes noires, pour que tu n’en saches rien. J’ai compris, à cet instant précis, que j’avais trouvé ce que j’étais venue chercher. Que j’étais enfin chez moi.

Les cris de joie de mes enfants m’ont ramenée à la réalité. Ils étaient si impatients de te rencontrer, ils n’arrêtaient pas de parler de toi … Ils allaient enfin faire ta connaissance. J’espérais tant ne pas m’être trompée, ne pas les décevoir ! J’ai essuyé mes larmes. Une main a serré la mienne. Nous y étions. Tous les quatre. En famille. Leur sourire en a dit long. Le mien encore plus.

Tout est si beau, chez toi. Tout est si joyeux, simple et doux à la fois. Nous avons goûté à tout, tout dévoré, à grandes gorgées, tout pris à bras le corps, en pleine figure, en plein cœur. Nous nous sommes délectés, de tes galettes, de ton cidre, de ton muscadet, de tes coques, tes étrilles, de tout ce que tu as bien voulu nous offrir.

Nos yeux se sont repus de la lumière scintillante que tu nous as montrée, sur les eaux et dans le ciel. De ces falaises sombres et brutes, découpées par le temps, de ces plages immuables et toujours différentes, de ces douces maisons de granit, de ces cabanes de pêcheurs aux volets bleus découvertes au hasard de nos pas. De ce bleu, bleu marine, bleu ciel, bleu rayé, bleu turquoise, partout du bleu. Surtout dans mon cœur.
Nous avons percé le secret de ces îles où le soleil brûle la peau, où le silence est assourdissant, et où la lande sauvage et aride côtoie l’eau transparente et tes plages de sable blanc.

J’ai imprimé en moi chaque seconde, chaque parfum, chaque souffle d’air. Chaque sourire des trois que j’aime, chaque étincelle dans leurs yeux. Chaque petit bonheur quotidien.

Nous nous sommes séparés le cœur gros, sous le gros temps. Mais pour un temps seulement. Nous nous reverrons. Nous reviendrons. Nous resterons. Tu me manques déjà.

Ma chère Bretagne. Ma belle, lumineuse, changeante, imprévisible, impétueuse Bretagne. Notre chère Bretagne.

Port Navalo mon amour

16 octobre 2014

Les soupes de Mémé Spipile : Velouté butternut et châtaignes (Thermomix)

"Hier, sur le quai du tram. Une nana, un peu mauvais genre, un peu agressive, vaguement cagole. Habillée en H et M collection Tapisserie 70's, bijoutée comme un présentoir de la Halle, smartphone coque cheap rose fluo rivé à l'oreille. Mon regard doit être un peu insistant, surtout quand elle traite son interlocutrice de sale *tuuuut*. Elle me toise donc d'un air indéfinissable, j'aperçois ses dents pointues et je crois même voir poindre une légère écume au coin de ses lèvres. Je me demande si j'ai pensé au rappel de mon vaccin antirabique.

Elle m'invite gentiment à m'occuper de mon cul. Ah, tiens ? Je me retourne, non sans mal, vise mon fessier moulé dans mon jean slim. J'arrive encore à voir l'arrière de mes Converse. Mais tout juste. Merde. Elle a raison, la reine du bon goût. Il est temps que je m'occupe de mon postérieur."

Non, en fait, je déconne, point de cagole à Grenoble, la cagole avec l'accent dauphinois, ça n'est pas très crédible.
Mais mon jean slim ayant une vague tendance à devenir ultra-slim (à moins que ce ne soit le sèche-linge), je me suis dit qu'un petit rééquilibrage alimentaire ne mangeait pas de pain, ou d'ailleurs devrait en manger beaucoup moins.

L'été indien se noie sous la pluie. J'en ai profité pour nous réchauffer à coups de soupe. Un velouté tout doux, tout sucré, à base de courge Butternut, et de châtaignes ramassées ce dimanche en forêt en conserve. A faire au Thermomix, ou à l'ancienne pour les valeureux.



LES INGRÉDIENTS pour 6 personnes :
  • 1 courge (comme moi, mais avec une butternut c'est mieux) d'environ 1kg
  • 250g de châtaignes en conserve
  • 1 oignon
  • 20g d'huile d'olive
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 1 litre d'eau
  • du sel
  • du curry

EN CUISINE !

Commençons par (se) peler l'oignon (ahh, l'humour douteux du jeudi soir.) On le coupe en deux, et on le mixe 5 secondes à vitesse 5. On s'aide de la spatule pour racler les parois du bol, on chiale un bon coup rapport à l'oignon, on ajoute l'huile d'olive et on programme 4 minutes à 90°C, vitesse 2.

Pendant ce temps (à Vera Cruz) on épluche la courge, on l'épépine, et on la coupe en gros cubes. Ok, en 4 minutes on n'a pas réussi à peler la moitié de cette satanée cucurbitacée, c'est relou, et ça sent l'oignon dans toute la baraque.

Venu à bout de la Butternut, on la dépose gentiment dans le TM, on ajoute les châtaignes égouttées, l'eau, le sel, le bouillon et une belle pincée de curry pour ceux qui aiment.

Et hop, on laisse l'esclave bosser à notre place pendant 25 minutes, à 100°C, sens inverse, vitesse mijotage.

Quand ça bipe, de façon stridente et répétitive, on enlève le sens inverse avant d'avoir les tympans abîmés et on mixe 1 minute à vitesse 10.



On obtient un merveilleux velouté qui, entre nous soit dit, valait bien de se battre pendant 15 minutes avec une fichue courge à la forme ... douteuse.

Hum.

Bon appétit les z'amis !

13 octobre 2014

Les goûters du dimanche : chaussons aux pommes

Ahhh, j'aime cette rubrique. *soupir*

Bon, cet article n'est en aucun cas sponsorisé, si ce n'est par ma gourmandise et mes kilos totalement superflus (mais néanmoins bien installés).

J'ai récemment assisté à une réunion Tupperware, et contrairement à ce que je pensais, je n'ai pas eu l'impression d'être une ménagère de plus de 50 ans. Un moment sympa, une soirée entre filles qui fait du bien, et la découverte des produits de notre ami Tupper (pour les intimes). Alors soyons clairs, tous ces petits gadgets sont hors de prix, on peut s'en passer, blabla. Comme notre (autre) ami Thermomix. Mais j'avais envie 1/ de tester au moins un truc qui ne me coûte pas mon rein flottant et 2/ de faire plaisir à notre charmante hôtesse (ma tante) qui a pu rafler tout un tas de jolis cadeaux grâce à nos achats inconsidérés.

Mon choix (et mon petit budget) s'est porté sur le Chausson Party, et son frangin le Trio Chausson Party. Ces ustensiles aux couleurs chatoyantes permettent de réaliser facilement (sauf si on est blonde, cf plus tard) des ... chaussons (bravo les 2 du fond) salés ou sucrés, soit en taille standard, soit en version mini (avec le Trio) pour l'apéro ou les petites faims.


Pour une première, je me suis lancée dans la confection de chaussons aux pommes, maison du début à la fin. Une belle pâte feuilletée, et une compote sucrée et acidulée.

LES INGRÉDIENTS :

  1. Pour la pâte feuilletée : tu cliques ici, ou tu prends une pâte toute prête, feignassou !
  2. Pour la compote (recette Thermomix) :
  • 4 belles pommes (reinette ou boskoop idéalement)
  • 1 cs de miel
  • 1 cs de sucre vanillé
  • 1 cs de jus de citron si tu aimes le côté acidulé et que tes pommes sont trop douces.
  • 20g de beurre

EN CUISINE !

Il est préférable de commencer par la compote, car la garniture des chaussons doit impérativement être froide. Je sais de quoi je parle, c'est ma minute blonde du jour. J'ai rempli mon chausson de compote encore fumante, fermé l'outil, pressé et tout s'est gentiment fait la malle par en-dessous. La pâte a littéralement fondu, et j'en ai donc été quitte pour foutre ma compote au congélo, ma pâte au frigo, et poireauter 1h de plus.

J'ai utilisé mon pote Thermomix, mais à la casserole, c'est tout aussi bien, il faut juste remuer de temps en temps, et couper les pommes plus finement. On épluche les pommes et on les épépine, on les coupe en quartiers, et on les met dans le TM avec le miel, le sucre, le citron. Et zou, 15 minutes à 90°C, vitesse 2. Lorsque c'est cuit, on ajoute le beurre et on mixe 10 secondes vitesse 5 pour garder de petits morceaux.


On réserve au frais jusqu'à complet refroidissement (hum.)

La compote refroidie, on préchauffe le four à 200°C.

Pour la pâte feuilletée, maison ou non, on étale finement, et on s'arme de son Chausson Party. On découpe un rond de pâte, on le place dans l'outil, et on garnit d'une belle cuillère à soupe (voire une et demi) de compote. On humidifie les bords du rond de pâte avec un pinceau et de l'eau, puis on ferme le Chausson Party, on presse quelques secondes, et on réouvre. On dépose le chausson ainsi formé sur une plaque à pâtisserie couverte de papier sulfurisé, et on forme de nouveaux chaussons jusqu'à épuisement des ingrédients.


Avec la quantité de pâte "maison" de la recette, j'ai pu former 6 minis chaussons et 6 grands.

On dore les chaussons au jaune d'oeuf délayé dans quelques gouttes d'eau, on fait quelques zébrures mignonnes et zou, au four pour 15 à 20 minutes.


On laisse un peu refroidir quand même, en faisant des tentatives de photos bucoliques par exemple ...



Mon avis sur le Chausson Party, c'est qu'il est pratique, mais qu'il faut, je pense, quelques essais pour avoir des chaussons parfaits (je suis maniaque), bien garnis, sans débordement. De nombreux chaussons en perspective ...

Bon goûter les z'amis !

11 octobre 2014

J’aime pas.

J’aime pas ce que je vois. Ce reflet dans la glace, qui est le mien et qui prend tellement plus de place qu’auparavant. Ce ventre si imparfait. Ces cuisses qui se touchent, bordel. Ces nibards qui remplissent (trop) mon soutif d’une taille (trop) grande, mais plus tant que ça. Ce double menton qui m’oblige à garder la tête haute quand j’ai bien envie de baisser les yeux et les bras.

Comme j’aime pas ça je le photographie, ce matin. Pour voir, pour un point de départ, parce qu’il est bien question de partir, de faire partir, plus justement. 
Je monte sur la balance et j’aime pas ce qu’elle me balance à la tronche, la perfide. Je suis équipée d’un pèse-personne hyper girly, tout plein de cœurs, tout joli, comme si les couleurs faisaient mieux passer la pilule. Mais en fait de pilule, j’ai du mal à l’avaler.

Oh, mon poids de rêve !
Ce que je n’ai pas de mal à avaler par contre, c’est le chocolat au lait et ses noisettes entières, c’est le bon gros McDo étouffe-glouton (qui t’étouffe bien 10 minutes, avant de te refiler la Mc dalle), les pâtisseries des adorables collègues le vendredi matin au bureau, les restes froids dans les assiettes des filles, les salades de pâtes / pain / banane après le footing parce que bon, quand même, j’ai couru, faut bien manger.

En un temps fort fort lointain d’il y a 2 ans, j’avais perdu 11 kilos et mes nichons, je rentrais de nouveau dans un 38, j’avais la cuisse presque fine et le ventre presque plat. Je me trouvais presque bonnasse. Là, j’ai juste envie de me filer des claques et de m’aspirer le gras à coups de Dyson avant de m’enterrer dans le sable jusqu’au cou (double menton inclus).

Comme je ne suis pas adepte de l’auto-flagellation (ou si peu), que mon sac aspirateur est plein (de poils de chat) et que les plages bretonnes sont loin (*soupir*), je n’ai d’autre solution que de me reprendre en main(s).

De reprendre de vraies bonnes habitudes alimentaires, de continuer le running trois fois par semaine même en cas d’intempérie et de flémingite aigüe. D’arrêter de bouffer pour compenser l’ennui, le stress, le moral qui flanche parfois.

Je l’écris, histoire de me convaincre, de me motiver, de m’engager, de pouvoir me fouetter si je ne me respecte pas. Je l’écris sur l’internet mondial, pour me foutre la pression, un peu, que vous me foutiez la pression, aussi. Bientôt je cliquerai sur « J’aime » !