28 janvier 2016

Gâteau aux amandes sans gluten, sans lactose (mais avec du miam dedans)

Oui, je sais. Le titre du billet ne te fait pas rêver (sauf toi, parent de petit bouchon intolérant à tout, qui galère et qui ne dort pas. Toute toute petite pensée pour Marie, hein.) (et sauf toi, intolérant toi-même va.)

En vrai, j'aurais pu l'intituler : le gâteau aux amandes qui fracasse sa mémé, mais bon, mémé, elle en a marre de se faire déchirer / déboîter et de toute autre maltraitance qu'on lui fait régulièrement subir (elle me l'a dit hier).

Interdiction de maltraiter sa mémé

J'aurais aussi pu l'appeler : le gâteau le plus rapide du monde, parce qu'en 5 minutes, avec un minimum d'ingrédients et de préparation, il est déjà parti dans le four.

J'avais même presque envie de dire, pour appâter le chaland, qu'il n'est pas calorique. C'est vrai, pas de beurre là-dedans (HEIN ???). Mais bon, les amandes, on va pas se mentir, on fait de l'huile si on les presse un peu, alors on n'est pas totalement équivalent à une feuille de salade. 

En vérité (je vous le dis), ce gâteau aux amandes est parfumé, moelleux et légèrement humide, craquant sur le dessus, et tout ça, oui madame, oui monsieur, sans beurre, et sans farine ! Tadaaaam !

(mais putain, elle va nous la donner la recette de son gâteau de ouf ??)

J'y viens, j'y viens. Bon, qu'on soit clair, je ne fais pas ce gâteau par obligation. Chez nous, pas d'intolérance, ouf. MAis je l'ai fait, refait au moins 10 fois parce qu'il est MER-VEIL-LEUX. Là. C'est d'ailleurs mon gâteau d'anniv' pour ce soir.

Arrête de trépigner, j'accouche (enfin non, ça fait trop mal. Je ponds, plutôt)

LES INGRÉDIENTS :

  • 160g de poudre d'amandes
  • 150g de compote peu sucrée
  • 100g de cassonade
  • 3 oeufs
  • quelques gouttes d'arôme amande amère
  • une poignée d'amandes effilées
  • du sucre glace

LA PRÉPARATION :

Préchauffe ton  four à 180°C.

Va boire un café, ou un thé, parce que le temps de préchauffage est trop long par rapport au temps de préparation.

Dans un saladier, bats les oeufs avec la cassonade, et fais blanchir (non, je déconne, faire blanchir du sucre brun, j'y suis encore jamais arrivée)

Ajoute les amandes, mélange au fouet. Puis ajoute la compote, l'arôme, mélange encore un peu pour amalgamer le tout.

Ben voilà, c'est prêt (t'étais prévenu hein)

Verse la préparation dans un moule anti-adhérant de 20cm de diamètre maxi, parsème d'amandes effilées, et zou, au four. 

Selon le diamètre du moule, la cuisson va de 25 (grand moule = gâteau fin) à 40 minutes (petit moule = gâteau épais). Surveille, et vérifie la cuisson à l'aide de la pointe d'un couteau (elle doit ressortir sans pâte, juste humide).

Laisse refroidir un peu avant de saupoudrer de sucre glace pour faire choupi.

Pu**** que c'est bon ! (on vous a prévenus, je dis des gros mots). 

Enjoy, et bon app' les p'tits poulets !





26 janvier 2016

Du changement par ici !

2016, nouvelle année, nouveau décor. Je suis la Sophie Ferjani du blogging. Je pare donc les murs de couleurs chatoyantes (comme moi, salut la modestie), et hop, ni une, ni deux, je transforme un blog de cuisine en blog lifestyle (comprendre : fourre-tout).

Ben oui, que veux-tu. Je suis touche à tout, je change de passion comme de chemise ou plutôt j'en ajoute à ma panoplie (des passions, pas des chemises). 

  • L'écriture, toujours. Mais j'écris dans ma tête, ces derniers temps. Oui c'est un concept, c'est comme lire dans sa tête, mais en écrivant. C'est ce qu'on fait quand on n'a pas le temps de taper sur un clavier. Le petit problème c'est que j'ai zappé l'option "sauvegarde" du concept. Mais bon, comme toute invention, ça se bonifiera avec le temps (traduction : je trouverai prochainement le temps de taper réellement sur un clavier au lieu de me répéter bêtement des phrases comme des mantras en espérant m'en souvenir après 6h de sommeil et 3 levers intempestifs). L'écriture, donc (et l'humour. En option.).


  • La cuisine, toujours. Pas dans ma tête, là, du coup, parce que pour bouffer ça devient compliqué. La cuisine, c'est comme un problème de maths insoluble : plus le nombre de membres de la famille augmente, plus tu passes de temps aux fourneaux, et moins tu fais de la cuisine. CQFD (?)
    Il y a eu cette journée de folie où je me suis délectée devant le replay du Meilleur Pâtissier et où j'ai passé 3h à faire mon premier fraisier. Autant dire que matériellement (et pas parce que c'est plus la saison des fraises), ça ne va pas se reproduire de sitôt.
    Ceci étant, le fait de ne plus avoir trop de temps pour cuisiner m'oblige à faire des choses encore plus rapides, mais bonnes (c'est effectivement mieux). Quant à photographier, choisir entre le filtre Sierra ou Gingham, écrire la recette et des blagues, mettre en page, publier, partager sur tous les réseaux sociaux de France et de Navarre, et puis manger, cracher (froid putain), faire réchauffer, re-manger, re-cracher (trop chaud putain), ça se fait un peu moins souvent, à mon grand désarroi. Que ceux qui pensent que le congé parental correspond, en gros hein, à des VACANCES meurent immédiatement d'auto-combustion.

  
  • Le crochet, c'est nouveau. Le congé maternité prénatal a cet avantage que lorsque tes enfants plus grands sont à l'école, tu as du temps. Pour faire la baleine échouée, pour regarder de nouveau les 15 saisons d'Urgences (what else ?), pour manger toutes les saloperies choco-sucrées qui te tombent sous la main (et accuser sans remord aucun la rétention d'eau qui fait AUSSI prendre des joues). Ou pour t'occuper de manière créative. A force de tomber dans mon fil Instagram sur des photos mignonnes et colorées de jolies choses faites au crochet, j'ai eu envie, outre de sandwichs jambon / Chavroux au petit déjeuner, de me lancer et de crocheter des tas de trucs pour ma progéniture, future et existante. Voilà comment je me suis retrouvée chez Phildar, à choisir de la laine aux couleurs douces et un crochet en bambou, projetant de faire une couverture en granny squares à mettre dans la valise de maternité. Quelques heures de visionnage de vidéos YouTube plus tard (et les yeux carrés), j'étais lancée.
    J'ai depuis à mon actif  la fameuse couverture ; enfin, demi-couverture, qu'il faut que je termine. Les crocheteuses aux 25 encours me comprendront. Mais elle a accompagné Désirée à la maternité et toutes les nuits depuis 6 mois. J'ai également crocheté un doudou adopté par ma douce, des amigurumis, des portes-clés "chouette" et "fleur", un poncho, des mitaines, des snoods et bonnets pour mes grandes et moi-même, un châle, un pull en cours de réalisation pour ma grande, un Amineko presque fini, et j'ai des projets plein la tête. C'est addictif, le crochet, on imagine mille choses, on dévalise les magasins de laine, on passe des heures à potasser des tutos et des patrons sur Internet, on épingle à mort sur Pinterest, on fait des brides, des demi-brides, des mailles serrées, on apprend le point étoile, on prend de l'assurance et on commence à créer ses propres modèles ... J'ai même le privilège d'avoir quelques jolies commandes. Je m'éclate comme une petite folle et j'aimerais que les journées fassent 72h (ou ne plus avoir besoin de dormir la nuit.)



 


  •  Enfin, ma passion dévorante ultime : 3 filles merveilleuses, adorables, démoniaques que j'ai envie de croquer chaque jour (en vrai, ce sont elles qui me dévorent. Mais j'aime ça.). Poulette, ma grande aux allures de petite maman ; Crapaud, ma moyenne rebaptisée Mytho ces derniers temps (Houston, on a un gros GROS problème), et Désirée, ma petite boule d'amour, ses plis partout et son rire, son rire ... Article chamallow - rigolo des 6 mois coming soon.




Pour chapeauter un p'tit peu tout le bazar là (si toi aussi tu as les mêmes références humoristiques que moi, fais signe, que je me sente moins seule), avec moi il y a l'amoureux, qui m'accompagne et me supporte dans tous les sens du terme depuis bientôt 16 ans. Si c'est pas une Dream Team ça !

Je crois qu'il y a de quoi faire, les p'tits poulets. J'espère que la nouvelle formule vous plaira, que vous serez fidèles au poste et prêts pour ces aventures folles qui nous attendent. Des bises aux vieux de la vieille, bienvenue aux p'tits bleus, rameutez-en d'autres. Que la fête commence !